Le 5e bataillon du 1er Tirailleurs sur le front d'Orient

 

Créé en exécution des prescriptions de la dépêche ministérielle 18435 1/4 du 10/11/1916, le 5e bataillon (bataillon d'étape) est formé, à la date du 1er décembre, de tirailleurs indigènes encadrés par des territoriaux français.

Rassemblé à Bône le 24 décembre, le bataillon s'embarque le 25 à destination de Salonique où il arrive dans les premiers jours de janvier.

Du 3 janvier 1917 au 1er février, le bataillon est employé à la garde des prisonniers bulgares, au détachement des bateaux, à l'entretient des routes.

A partir du 3 février, le bataillon s'achemine sur Koritza par Florina, et prend le service de première ligne.

A la date du 9 mars 1917, le bataillon est formé sur le type des bataillons sénégalais et s'administre isolément.

Il occupe les tranchées de premières lignes du secteur de Koritza, face à des comitadjis bulgares et à quelques unités autrichiennes.

En avril, quelques escarmouches et attaques de postes.

De mai à août, rien d'important à signaler.

En août 1917, amélioration des pistes.

En septembre 1917, action offensive dans les environs de Tresova et occupation des avant-postes ennemis.

En octobre, relève et rentrée à Koritza; occupation de quelques points, travaux d'organisation de positions et relèves intérieures jusqu'en juillet 1918.

Le 8 juillet, opérations sur les pentes du Mali-Kercir et aux Cafas-Gjarperit et Ousari.

Fin juillet, occupation du sous secteur de Metza.

En août 1918, attaque Bulgare sur le col de Lunga facilement repoussée.

En septembre, activité de nos patrouilles et contact étroit avec l'ennemi.

Le 7 octobre, le bataillon redevient bataillon d'étapes et rentre à Koritza et Pogrades; garde de prisonniers et dépôts d'approvisionnements.

En janvier 1919, dissolution des 20e et 18e cies.

Jusqu'en juillet 1919, rien à signaler

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